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La suggestion directe Hypnose Ericksonienne.

La suggestion directe Hypnose Ericksonienne.

L'importance de la suggestion directe dans la pratique de l'hypnose ericksonienne

La suggestion directe

L'importance des suggestions directes dans la pratique de l'Hypnose Ericksonienne

La suggestion directe en hypnose Ericksonienne fait référence à une façon franche et sans détours de suggérer au patient certaines idées ou actions.

C’est pendant l’intervention en hypnose que le thérapeute peut utiliser des suggestions dites directes pour proposer au patient d’effectuer une action en particulier ou pour transmettre une idée donnée, comme par exemple : « gardez les deux pieds au sol et posez les mains sur les cuisses » ou « asseyez-vous dans le fauteuil de l’hypnose ».

La suggestion directe prends alors la forme d’un énoncé clair et sans détours qu’il est possible pour le patient d’accepter ou de refuser comme dans l’exemple de la suggestion suivante : « fermez les yeux ! » Dans ce cas de figure le patient peut accepter de fermer les yeux ou alors décider de ne pas le faire et garder les yeux ouverts.

Lorsque le patient accepte d’une façon simple et sans contraintes les suggestions directes pendant la séance d’hypnose, le thérapeute peut suggérer d’expérimenter nombreuses sensations, comme par exemple de la chaleur dans la main droite ou une sensation de froid dans la main gauche : « Restez attentif a ce qui se passe dans la main et à la sensation de chaleur générée par la main et le contact avec le pantalon ».

On peut aussi utiliser les suggestions directes pour demander au patient d’oublier certains passages de la séance afin d’obtenir une amnésie partielle du travail hypnotique, comme par exemple « et vous pouvez oublier certaines parties de la séance pour ne garder en vous que ce qui est vraiment nécessaire de se rappeler ».

Milton Hyland Erickson nous apprend à utiliser les suggestions directes d’une façon plus artistique qui permet au thérapeute de faire passer des « idées » sans que le patient soit réellement au courant. Quand la suggestion directe se cache à l’intérieur d’une phrase ou d’une anecdote on l’appelle une suggestion directe camouflée, comme dans le cas suivant : « Et vous pouvez décider de « fermez les yeux » à tout moment ». Ici le fermez les yeux est à l’impératif et il est marqué d’une pause pour accentuer l’impact sur le patient.

Quand la suggestion n’est pas directe ou directe camouflée on l’appelle une suggestion indirecte et c’est là un des plus grands héritages d’Erickson, à savoir ; l’art du langage hypnotique et des messages multi niveaux. Nous rencontrons parmi les suggestions indirectes les truismes, la directive implicite, les suggestions composées, la causes à effet, etc…

Pendant longtemps certains professionnels de l’Hypnose Ericksonienne pensaient que les suggestions détournées ou suggestions indirectes avaient un impact plus profond sur le patient et sur les structures des processus psychologiques nécessaires au travail thérapeutique. Cependant les recherches menées par Lynn, Neufeld et Maré en 1993 n’ont pu démontrer un quelconque avantage des suggestions indirectes sur les suggestions directes.

Personnellement, dans ma pratique de l’Hypnose thérapeutique, je pense qu’il est important d’utiliser tous les outils à notre disposition en terme de suggestions pour mener à bien le travail thérapeutique, qu’elles soient directes, directes camouflées ou indirectes. Il serait vraiment dommage de réduire le champ de possibilités en se privant de certains outils techniques par simple souci d’esthétique verbale.

SANTÉ ET HYPNOSE CASABLANCA

HYPNOSE ERICKSONIENNE

L’hypnose Ericksonienne tire son nom du célèbre médecin psychiatre américain, Milton Hyland Erickson (1901-1980). Différente de la psychanalyse, l’hypnose est une thérapie brève qui ne demande aucune analyse psychologique, c’est à dire : les hypnothérapeutes n’ont pas à analyser la vie passée de leurs patients, mais plutôt à comprendre la dynamique qui sous entend ses comportements, dans le but de proposer des nouveaux aménagements de pensée.

Une approche nouvelle de la technique d’hypnose

Autrefois, il était commun d’entendre dire aux personnes résistantes qu’elles n’étaient pas des bons sujets hypnotiques ou qu’elles n’avaient pas les compétences nécessaires pour faire de l’hypnose. Si nous pouvons retenir quelque chose de l’héritage de Milton H Erickson, c’est que tout le monde peut faire de l’hypnose ! Il suffit simplement de comprendre ce qui fera plonger le sujet en transe et de tout mettre en place pour que ceci se produise. 

Erickson aimait expliquer que la résistance chez le patient c'est comme la serrure d’une porte. L’hypnothérapeute devrait se comporter comme un serrurier, qui doit essayer nombreuses clés jusqu’à trouver celle qui corresponde et permet l’accès aux ressources profondes des patients. Ainsi, l’entrée en transe, se résume à une simple question de temps !

Qu'est-ce que l’hypnose ?

Etymologiquement “Hypnose” est un mot d’origine Grec qui signifie “sommeil”. Le terme Hypnose fait référence à la mythologie autour d’un dieu qui agirait pendant le sommeil pour soigner les maux du corps et de l’esprit. Si le mot hypnose nous fait penser au sommeil, celle-ci est différente de l’action de dormir en nombreux points.

Tout d’abord, l’hypnose est une état naturel, durant lequel le sujet est davantage sensible aux suggestions, idées et consignes données par l’opérateur. 

Si l’hypnose fascine, c’est dans la mesure où en transe, le sujet accède à un état de conscience lui permettant de nombreuses possibilités, comme par exemple tirer profit de ses capacités d’imagination et de créativité pour venir à bout de ses difficultés, être en meilleure santé mentale et physique, réveiller ses propres capacités d’auto régénération, comprendre mieux et apprendre plus vite, accomplir une prouesse technique, se projeter dans le futur afin d’envisager un changement à venir, se remémorer un événement du passé pour changer l’encodage émotionnel pour un meilleur vécu, faire face à des traumatismes, développer l’auto-estime, améliorer la confiance en soi, mieux gérer la douleur… La liste est non exhaustive, car les possibilités de l’hypnose sont telles, qu’il résulte difficile de tout répertorier.

L'hypnose à travers le temps

La pratique de l’hypnose est associée à l’homme depuis la nuit des temps. Elle a été utilisée par nos ancêtres lors des rituels chamaniques, d’après des dessins retrouvés dans la grotte de Lascaux ; des tablettes cunéiformes sumériennes mettent en évidence l’utilisation de l’hypnose lors des rituels de guérison ; dans l’Égypte des pharaons on trouve des traces d’une séance d’hypnose similaire à celle que nous pratiquons aujourd’hui ; le yoga et la méditation utilisent des états modifiés de conscience comme support pour leurs pratique avec des procédés similaires à certaines inductions hypnotiques ; on retrouve des récits sur l’utilisation de l’hypnose en Rome et en Grèce antiques ; le livre de la genèse fait référence à plusieurs phénomènes que l’on pourrait associer à la pratique de l’hypnose ; au moyen âge et pendant la période d’inquisition l’hypnose était apparentée à la pratique de la sorcellerie et donc formellement interdite ; au Maroc les Gnawas utilisent l’hypnose depuis la nuit des temps pour accompagner ses semblables ; en Amérique latine les sorciers et autres médecine-men utilisent l’hypnose pour soigner ses semblables.

Si l’hypnose a connu nombreuses évolutions au cours des différentes civilisations, c’est bien parce qu’elle a été nourrie par les courants de pensée qui se sont succédés. 

Au 18ème siècle, Franz Anton Mesmer, développe une théorie qu’influence encore la pratique de l’hypnose. Médecin autrichien né en 1734, Mesmer pense qu’il existe un fluide magnétique universel qui rélie chaque être humain. Les maladies mentales et organiques viendraient d’une mauvaise répartition de ce fluide ou d’une mauvaise connexion au magnétisme qui relie tout. Ainsi, le rôle d’un magnétiseur serait d’agir, en rétablissant ce fluide. 

Les séances de soin proposées par le docteur Mesmer se déroulaient selon un rituel bien spécifique : L’accueil des patients se faisait dans un environnement calme et serein, avec de la lumière tamisée. Le magnétiseur recevait ses patients dans une pièce où des musiciens jouaient des airs de musique douce. Le soin magnétique consistait à faire des passes magnétiques avec les mains et à insuffler du vent chaud ou froid selon que le magnétiseur cherchait à transmettre une énergie dynamique ou apaisante.

Mesmer disposait d’un grand renom, il recevait des patients influents, c’est notamment le cas de l’illustre Mozart, des personnalités de la cour du roi et la reine en personne. Avec la popularité de son activité, Mesmer fut contraint de pratiquer des séances de groupe. 

Faire disparaitre les douleurs, guérir un aveugle, description d’un lieu où le sujet ne s’est jamais trouvé auparavant, etc. sont des phénomènes spectaculaires qui figuraient parmi les prouesses de Mesmer. Néanmoins, la popularité du médecin fût en déclin après plusieurs années de pratique, à cause de Bailly qui lors d’un rapport commandé par le roi, conclut que les effets du magnétisme animal observés chez les patients émanaient simplement de leur imagination.

James Braid, chirurgien écossais (1795-1860) mit également en doute le procédé de Mesmer. Son premier contact avec le magnétisme animal se passa le jour où il assiste à une démonstration de magnétisme proposée par l’un des disciples de Mesmer, le professeur La Fontaine. Braid émet des réserves quant à la théorie du fluide magnétique, expliquant le phénomène comme étant relatif à la physiologie cérébrale.

Pour provoquer le sommeil de ses patients, ce médecin chirurgien procédait en faisant fixer à ses patients un objet brillant. Au bout d’un certain temps, le sujet finit par fermer les yeux et tombe dans un état d’absorption différent du sommeil naturel. James Braid donne à ce phénomène le nom « hypnotisme ». Une première définition de l’état est donc lancée par Braid qui parle alors, d’un état spécial nerveux, aboutissant à un sommeil artificiel. Ce sommeil artificiel peut ensuite être orienté et influencé afin d’atteindre un objectif de guérison avec l’aide des suggestions. Il confirme le fait que l’hypnose n’est pas un pouvoir comme le prétendait Mesmer, mais un savoir-faire qui s’apprend. 

James Braid a fasciné dans ses capacités thérapeutiques, allant jusqu’à opérer un patient sans analgésique chimique.

Ambroise-Auguste Liébeault (1823-1904), il est à l’origine de l’école de Nancy, opposée à l’école de la Salpétrière. Liebault utilisait systématiquement la suggestion hypnotique pour soigner ses patients, portant une attention particulière sur des patients démunis, les prenant en charge sans protocole ni examens préalables et parvenant à les guérir durablement de certain de ses maux.

Selon Jean-Marie Charcot (1825 à 1893), à l’origine de l’école de la Salpétrière (opposée à l’école de Nancy), l’hypnose s’apparente à un état de psychose dont sont sensibles les personnes atteinte d’hystérie ou ayant un esprit faible. Dans sa pratique, ce médecin neurologue a pu guérir de nombreux patients grâce à l’hypnose. Toutefois, sa théorie au sujet de l’hypnose en tant qu’état propre aux hystériques, a joué en sa défaveur, dans la mesure où plus personne ne voulait être prise en charge et considérée comme hystérique. Quelque temps plus tard, cette théorie a été contestée par le Docteur Bernheim, qui a précisé que l’hypnose n’est pas seulement réservée aux hystériques et névrosés, mais chaque être humain a ce potentiel ou capacité. C’est d’ailleurs à partir des travaux de recherche effectués par Hyppolyte Bernheim, que sont fondées les bases et nombreuses techniques de l’hypnothérapie moderne. 

D’autres théories avancées par Bernheim marquent à jamais le déclin du magnétisme animal. Il apporte par exemple une explication sur la relation entre le sommeil hypnotique et les phénomènes qui en découlent. À lui de préciser qu’une simple suggestion suffit pour provoquer différents phénomènes hypnotiques. 

Sigmund Freud (1856-1939), soutient Bernheim dans ses théories, mais il avait du mal à maitriser cette pratique. Après Sigmund Freud, Émile Coué fait son apparition mettant en évidence la notion de placebo. Coué approfondit alors ses études sur le rapport, entre l’imagination et la guérison. Cette étude et ses recherches se sont soldées par la mise au point par Coué de la méthode d’autosuggestion consciente.

Milton H. Erickson (1901-1980) influence à son tour le monde de l’hypnose. Sa forme de pratiquer l’hypnose, donne son nom à l’hypnose Ericksonienne, qui se diffère en nombreux points de l’hypnose classique.

A propose de Milton Hyland Erickson

Milton H. Erickson, médecin psychiatre Américain né le 5 décembre 1901 à Aurun au Nevada. Connu pour avoir apporté une nouvelle conception de la pratique de l’hypnose, il a également effectué de nombreux travaux de recherche sur l’hypnose clinique et thérapeutique. 

Erickson était un personnage assez particulier qui possédait une vision bien particulière de l’humain, une grande sagesse intellectuelle et beaucoup de bon sens. Au cours de son existence, Erickson a été frappé par nombreuses maladies : dyslexie (trouble du langage), daltonisme (anomalie qui ne permet pas de voir efficacement les couleurs), également atteint d’une forme grave de poliomyélite, il a pu survivre à cette maladie (qui était censée l’emporter) parce qu’il a pu développer un grand sens de l’observation, une résilience à toutes épreuves, et d’autres facultés supposées ayant permis à nombreuses reprises, des remissions exceptionnelles.

Les caractéristiques de l'hypnose Ericksonienne

Comme nous l’avons déjà abordé, le principe même de l’hypnose Classique, réside dans la position autoritaire de l’opérateur et l’utilisation de tests et des suggestions hypnotiques directes pour produire l’état d’hypnose. L’opérateur Classique parle directement à son sujet, sans détours, il attends que les phénomènes se produisent (il possède une confiance absolue dans sa technique). 

Cette forme de pratiquer l’hypnose se veut hautement efficace, mais elle peut aussi générer une certaine résistance de la part de certains sujets. Cette résitance envers l’opérateur est bien souvent due au caractére autoritaire des suggestions.

Milton H Erickson propose une autre approche, moins autoritaire de l’hypnose. En effet, il fait évoluer les suggestions pour donner au sujet l’illusion du choix et l’impression que les idées émanent de lui , augmentant ainsi l’efficacité du travail thérapeutique. Il met au point nombreuses techniques de confusion, utilise le choc et la surprise pour interloquer ses patients et les guider vers la seule issue acceptable dans le cadre de l’hypnose : la transe hypnotique.

Avec l’aide de contes, des métaphores, d’anecdotes il influence les réponses du sujet, dans le sens de ce qu’il attend : c’est la pratique de l’hypnose et de la thérapie stratégique.

Autrement une technicité hors pair, Milton H Erickson pense que l’Inconscient est un vaste réservoir de connaissances et peut faire preuve d’une grande sagesse, sa fonction serait celle de veiller au bon fonctionne du système. Dans ce sens, chaque personne a en elle, tout ce qu’il est nécessaire pour venir à bout de leur propres difficultés. 

Pour Erickson, une séance d’hypnose devrait permettre de rétablir l’harmonie entre les idées, les compréhensions et les souvenirs du patient. Ainsi, chaque séance d’hypnose est l’occasion d’apprendre au sujet davantage sur son fonctionnement profond. Le thérapeute devant faire preuve d’humilité et se préserver d’adopter une position autre que celle consistant à guider le sujet vers le chemin de son accomplissement. 

Voici ce que dis Erickson sur l’hypnose : “La tâche du thérapeute est de soigner, elle n'est ni de blâmer ni de juger, mais simplement de rendre des services qui peuvent permettre aux patients de mieux vivre leur vie, avec plus de satisfactions. La forme de thérapie qui se justifie doit être celle que l'on considère cliniquement comme à même de satisfaire les besoins du patient et d'offrir les meilleurs résultats possible, sans tenir compte des artifices sociaux ni des questions de convenances. On ne doit s'appuyer que sur un seul principe : le bien-être du patient”.

Milton Erickson met en garde le thérapeute inexpérimenté, l’hypnothérapie se veut d’utiliser la transe à des fins thérapeutiques. Ainsi,  elle n’est pas la transe, mais recours à la transe pour atteindre ses objectifs. 

Différemment de la psychanalyse, l’hypnose est une thérapie brève qui ne demande aucune analyse psychologique et les hypnothérapeutes n’ont pas à analyser les mécanismes mentaux de leurs patients.

L’hypnose Ericksonienne est la seule forme efficace de pratiquer l’hypnose ?

Et bien non !  Toutes les formes d’hypnose sont efficaces. 

Prenons le cas de l’hypnose Classique. Elle facilite les intervention rapides, peut être utile pour aborder des difficultés tels des TOCS, arrêter de fumer, faire face à des peurs et phobies, renforcer la confiance en soi ou l’assertivité. Elle est utilisée avant tout en analyse et se pratique bien souvent par des professionnels ayant fait de l’hypnose leur spécialité. 

L’hypnose Ericksonienne permet d’aborder toutes les difficultés qu’il est possible d’aborder par l’hypnose Classique. Elle demande bien souvent un peu plus de temps, ses inductions sont plus longues et elle est moins impressionnante que la première. 

La Nouvelle Hypnose, se veut encore moins directive que l’hypnose Ericksonienne, elle est davantage intégrative, dans le sens qu’elle intègre a sa pratique certains processus venant d’autres formes de thérapie. Orientée développement personnel, c’est l’hypnose pour tous ceux qui cherchent pas simplement être en bonne santé, mais aller mieux et vivre une vie épanouie.

L’hypnose Humaniste se veut la dernière révolution de l’hypnose. Elle intègre à sa pratique les dernières connaissances sur le cerveau et le fonctionnement humain avec des protocoles thérapeutiques nouveaux.

Où consulter avec un professionnel de l’hypnose au Maroc ?

Sebastian Lopez est le créateur de Santé et Hypnose. Directeur de l’Institut International d’Hypnose de Casablanca, enseignant international en hypnose, Maitre Praticien en toutes les formes d’hypnose, il anime son propre cabinet d’hypnose Ericksonienne et accompagne chaque jour, nombreuses personnes vers leurs objectifs de vie. 

Pour prendre rendez-vous avec Sebastian c’est simple, il suffit de contacter le secrétariat de l’institut au (+212) 5 22 22 16 16

Etablir le rapport en Hypnose Ericksonienne.

Hypnose Ericksonienne créer le rapport

En Hypnose Ericksonienne et en Nouvelle Hypnose, un excellent rapport entre l’hypnothérapeute et le patient permet une meilleure communication et une meilleure acceptation des suggestions hypnotiques.

L'Institut International d'Hypnose vous explique l'importance d'établir le rapport dans la pratique de l'Hypnose Ericksonienne.

« Pour que des suggestions soient efficaces, il faut toujours considérer l’établissement de la relation avec le patient comme une condition essentielle » Corydon Hammond, Métaphores et suggestions Hypnotiques, chapitre 2, page 11, Le Germe, Editions Satas.

En Hypnose Ericksonienne et en Nouvelle Hypnose, un excellent rapport entre l’hypnothérapeute et le patient permet une meilleure communication et une meilleure acceptation des suggestions hypnotiques.

Dans son livre Métaphores et suggestions Hypnotiques » le docteur Corydon Hammond nous fait part de son point de vue concernant la relation avec le patient. Il nous explique l’importance d’établir un rapport de partage, riche humainement et loin des stéréotypes classiques.

Selon le docteur Corydon Hammond, les clichés de l’Hypnose Classique et notamment de l’Hypnose de spectacle (où l’opérateur garde un rapport d’autorité et une position d’emprise psychologique), augmentent les chances que le patient développe de la résistance.

Pour lui, « être avec le patient dans une relation marquée par la chaleur, la compréhension, l’attention et le respect, réduit la tendance (du patient) à la défensive et instaure le climat confiant qui est nécessaire pour que l’hypnose développe toute son efficacité » (sic). Ceci s’explique certainement parce que l’hypnose est avant tout une relation de partage et ce n’est nullement une situation dans laquelle le thérapeute fait quelque chose à l’encontre du patient.

Cette notion de relation de partage une fois acquise, permet de concentrer une grande partie du travail thérapeutique dans la compréhension du patient dans sa globalité où il est question d’accepter certaines de ses croyances et d’identifier le rôle du patient dans un système.

Par cette compréhension du patient dans sa globalité il est possible de lui proposer d’une façon qui répond réellement à ses besoins et à ses attentes, des solutions qui seront à l’hauteur de ce qu’il croit possible d’accepter et de faire. Eliminant au passage toute sorte de résistance, au profit d’un sentiment de confiance vers le thérapeute et une meilleure acceptation des suggestions.

Ainsi, créer le rapport avec le patient permet de se concentrer sur le patient lui même, dans la relation humaine entre deux personnes et pas seulement sur la technique ou la performance hypnotique à atteindre.

Point de vue partage aussi par nombreux autres thérapeutes, comme c’est le cas de Milton Hyland Ercickson qui a écrit en préface du livre « Traité Pratique de l’Hypnose - La suggestion indirecte en Hypnose Clinique, Editions Grancher : "Dédié à une compréhension toujours croissante du fonctionnement total de l’individu à l’intérieur du soi, séparément comme en relation avec les autres êtres et l’ensemble de son environnement".

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