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Propulsé par Institut International d'Hypnose

Sebastián López vous offre gracieusement le livre HYPNOSE, pour bien préparer votre séance d'hypnothérapie ! Propulsé fièrement par Santé & Hypnose et Institut International d'Hypnose de Casablanca

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HYPNOSE

SANTÉ ET HYPNOSE CASABLANCA

HYPNOSE CLASSIQUE

L’hypnose classique est la première forme de pratiquer l'hypnose, c'est l'hypnose utilisée par nos aïeux et par certaines personnalités du music-hall (hypnose du spectacle). 

Laissez-vous guider par l'aspect très dominant et autoritaire des suggestions hypnotiques, caractéristique des séances d’hypnose classique.

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HYPNOSE ERICKSONIENNE

L’hypnose Ericksonienne tire son nom du célèbre médecin psychiatre américain, Milton Hyland Erickson (1901-1980). Différente de la psychanalyse, l’hypnose est une thérapie brève qui ne demande aucune analyse psychologique, c’est à dire : les hypnothérapeutes n’ont pas à analyser la vie passée de leurs patients, mais plutôt à comprendre la dynamique qui sous entend ses comportements, dans le but de proposer des nouveaux aménagements de pensée.

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HYPNOSE HUMANISTE

Approche nouvelle de la pratique de l'hypnose qui prend en charge l'individu dans sa totalité, l'hypnose Humaniste allie les techniques millénaires des anciens thérapeutes avec une approche qui concerne les dernières découvertes scientifiques sur le cerveau et l'esprit.

Découvrez cette forme de pratiquer l'hypnose et prenez rendez-vous avec Sebastian Lopez, directeur de notre institut et le seul enseignant certifié en Hypnose Humaniste et Thérapie Symbolique Avancée au Maroc.

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NOUVELLE HYPNOSE

La Nouvelle Hypnose est le résultat de la transformation des outils de l'hypnose traditionnelle et de l'hypnose Ericksonienne, en intégrant des techniques nouvelles issues d'autres formes de thérapie comme les métaphores et les structures de la Programmation Neuro Linguistique, dans un esprit de développement personnel. C'est hypnose pour tous !

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PROGRAMMATION NEURO LINGUISTIQUE (PNL)

La Programmation Neuro Linguistique ou PNL (NLP en Anglais) a vu ses premiers jours aux Etats Unis. C'est le fruit d'un pari osé de la part de Richard Bandler et de John Grinder, consistant à découvrir les secrets de communication des meilleurs thérapeutes existants tels Milton Erickson, Virginia Satir ou Fritz Perls.

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PREPARATION MENTALE

Le mental est une dominante dans le quotidien de chacun. Il prend souvent le relais dans un moment où il faut faire preuve de lucidité et de sang froid, mais aussi lorsqu'un moment de doute fait surface. La préparation mentale hypnose est l’utilisation de nombreuses techniques issues du développement personnel dans un but de performance et de dépassement de soi.

L'Hypnose

Le terme HYNOSE fait référence à un état modifié de conscience et aux techniques utilisées pour atteindre cet état. Les formes de pratiquer l'hypnose sont nombreuses : Classique, Ericksonienne, Nouvelle, Humaniste.

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Propulsé par INSTITUT INTERNATIONAL D'HYPNOSE - Rdv hypnose Maarif, Consultation hypnose Casablanca - Infos et Réservations : 05 22 22 16 16

Retour en force de l’hypnose

Depuis nombreuses années, l’hypnose revient en force en Europe. Elle fait son grand retour auprès des thérapeutes, psychologues, médecins, professionnels de la santé et biensûr, auprès des patients, qui sont des plus en plus nombreux à trouver dans la pratique de l’hypnose, une solution à nombreux de leurs problèmes.

En effet, parce qu’elle a su évoluer techniquement, elle permet d’aborder nombreuses difficultés comme les compulsions, les peurs et les phobies, en relation avec la santé, le bien-être et pour le développement des performances. Non invasive, sans effets secondaires, l’hypnose s’invite aussi à l’intérieur des blocs opératoires pour remplacer les protocoles anesthésiques habituels, facilitant en même temps un rapide rétablissement.

Définissons l’hypnose

Les précurseurs de l’hypnose, ont chacun à leur tour cherché à définir cet état. C’est ainsi que James Braid, médecin écossais à l’origine du terme hypnose, définit ce dernier, comme un état proche du sommeil. Cet état, d’après sa méthode, est obtenu en faisant fixer un objet brillant au sujet, qui finira au bout d’un certain temps dans un état de concentration bien particulier : c’est l’état d’hypnose !

Françoise Parot, professeure d’épistémologie et d’histoire de la psychologie à l’Université Paris Descartes, auteure de plusieurs ouvrages sur la psychologie avance que l’hypnose est un état de sommeil incomplet spécial, provoqué artificiellement.

Charcot, définit l’hypnose comme un état propre des hystériques. Pour lui, seules les personnes souffrantes d’hystérie seraient sensibles à l’hypnose. Cette théorie, a été par la suite largement refusée : actuellement il a été prouvée scientifiquement que nous sommes tous capables de faire de l’hypnose, l’hypnose étant un état naturel et propre à l’être humain.

Pour Mason, l’hypnose est un état psychologique renforcé par certains processus physiologiques.

Pavlov, connu pour ses travaux sur le conditionnement, explique qu’il s’agit d’une “inhibition partielle du fonctionnement du cerveau”.

Milton Hyland Erickson, à qui l’on doit nombreuses techniques hypnotiques et de communication, met en garde le jeune thérapeute au sujet que l’essentiel en hypnothérapie est d’éviter de contraindre l’être humain à apporter une modification à sa façon de penser. La bonne approche, serait celle de créer des situations, qui emmèneront volontairement le sujet à modifier sa propre façon de penser.

Au sujet du phénomène hypnotique

Épistémologiquement, l’hypnose est un mot d’origine grec : Hypnos. Il fait référence à un dieu qui agirait pendant le sommeil. L’origine du mot, peut faire penser au sommeil lorsqu’on cherche à définir l’hypnose. Rien de moins exact, l’hypnose se distingue amplement du sommeil. C’est un état de concentration bien particulier, un état intermédiaire de vigilance décrue mais riche d’expérience interne. Une personne en état d’hypnose se caractérise pour ses capacités à recevoir plus efficacement les suggestions et à les réaliser. 

Une des hypothèses sur l’hypnose veut, que lorsque le sujet est en transe hypnotique, le cerveau serait plus apte à créer des données en s’inspirant des images stockées l’intérieur de l’inconscient, ce qui donne l’impression au sujet d’être plongé dans un sorte de rêve tout en étant éveillé. 

En état d’hypnose, l’attention du sujet embrasse un nombre de sujets nettement plus important que lorsqu’il est dans un état normal. Ainsi, plongé dans un état de vigilance modifié, il oublie progressivement et de façon temporaire sa réalité extérieure, la voix du thérapeute sert alors de guide et de stimulus pour l’accomplissement de processus de pensée ayant comme but de l’aider à atteindre ses objectifs.

Lorsque le praticien s’adresse au sujet, il peut utiliser un langage particulier, parfois comme celui utilisé lorsqu’on s’adresse à un jeune enfant. Certains professionnels avancent que l’inconscient garde nombreuses données concernant les apprentissages acquis tout au long de la vie. La plupart des apprentissages ayant été acquis pendant l’enfance, expliquerai pourquoi les hypnothérapeutes privilégient un langage simple fait de métaphores et d’associations d’idées, comme celui de l’enfance.

À propos de l’hypnothérapie

L’hypnothérapie se caractérise pour la brevetée de la prise en charge. Cette possibilité est offerte par le fait qu’on s’adresse directement à l’inconscient, le moteur du fonctionnement de l’être humain. Les solutions ainsi proposées par le thérapeute sont tout de suite acquises par l’inconscient qui les met en pratique.

En de termes plus simples, l’hypnose se présente comme la voie de communication par excellence pour permettre au thérapeute de communiquer avec son patient sans que les limites du conscient, liés à ses croyances, ne viennent poser des barrières à la recherche de solutions pour résorber sa situation.

Nombreuses personnes craignent de se faire hypnotiser malgré eux. Cette situation est inimaginable dans la mesure où l’état d’hypnose ne s’obtient qu’après le consentement du sujet. Le thérapeute ne pourra rien apporter si son patient n’a ni la volonté de faire de l’hypnose ni de résorber ses problèmes. 

La notion de coopération, de confiance et de volonté est donc importante dans ce type de pratique.

À propos de l’hypnotisablilité

D’après les études effectuées par  l’université de Stanford, 5 % des individus manifestent une certaine résistance à l’hypnose, alors que 10 % sont facilement hypnotisables (sans manifester aucune résistance). 

Au cours du temps, une longue étude sur la mesure du degré de sensibilité des individus à l’hypnose a été lancée et ce n’est qu’au vingtième siècle que des chercheurs ont pu établir une échelle d’hypnotisabilté fiable. Il s’agit de l’outil de mesure inventé par André Weitzenhoffer et Ernest Hilgard (tous deux  travaillant à l’Université de Stanford). Cet outil est encore utilisé et régulièrement mis à jour. 

L’échelle de mesure connaît d’autres dérivées comme Le Cron and Scale, le Barber suggestibilité Scale ou encore, le Waterloo Stanford Group Scale of Hypnotic susceptibility. Cette dernière échelle date de 1998 et se compose d’une échelle et d’un test. 

Retenez au sujet du degré d’hypnotisabilité que tous les sujets peuvent être plongés dans un état hypnotique. Seulement, le degré d’hypnosabilité varie d’un sujet à l’autre.

À propos de la dissociation 

Ernest Hilgard à mis en place une expérimentation consistant lorsque le sujet était en état d’hypnose, à diviser la pensée en deux. Ainsi, il a pu constater que le sujet en état d’hypnose était capable de devenir sourd aux stimuli auditif externes tout en étant capable de bouger un membre lorsque le chercheur lui demandait.

La conclusion montre également, que sous hypnose n’est activé que l’un des hémisphères du cerveau.

Au sujet de l’état modifié de conscience

D’après des recherches effectuées par les scientifiques, le corps humain est en présence de 4 types d’ondes cérébrales. 

Premièrement, ces scientifiques ont identifié ce que l’on appelle le Rythme Bêta, un rythme cérébral relatif à l’activité d’éveil normal du cerveau. Ce type d’onde cérébrale est relatif à la pensée et à l’attention active. Ensuite, cette attention s’ouvre vers l’extérieur pour résorber des conflits concrets.

Également, l’on distingue le rythme Thêta d’une variance entre 4 et 7 hertz qui se manifeste lorsque le sujet est en état de rêve ou de semi-éveil. Cet état peut se traduire par un état de conscience particulier se trouvant entre l’état de veille et celui du sommeil. Ce type de fréquence s’obtient durant la première phase d’endormissement. Le rythme Thêta peut être associé à d’autres fréquences afin de parvenir à d’autres types d’états de conscience. 

Après, il y a ce que les scientifiques appellent le rythme Delta d’une fréquence d’1 /2 à 4 Hertz. Ce rythme survient au cours d’un sommeil profond ou lors d’états paranormaux. Le développement de ce type d’onde favorise également  les aptitudes intuitives de la personne.

Pour les auteurs de cette découverte, il s’agirait d’un état intermédiaire  en latence pour recevoir les prochaines images produites par le centre visuel du cerveau. Ce type de fréquence s’intensifie au cours de différentes situations subies pas le sujet. Il peut par exemple s’agir, d’une sensation de bien-être. Selon les chercheurs, le rythme Alpha  se rapproche le plus du champ Schuman67, qui est le champ magnétique terrestre. 

D’ailleurs, afin de sentir, de voir et d’entendre le monde invisible, les chamans recouraient à des techniques leur permettant d’accorder plusieurs circuits sur la même fréquence de résonance à l’énergie tellurique et cela en vue d’harmoniser son cerveau avec la fréquence de la terre. La méditation, la clairvoyance et toute tentative de production de phénomènes psychiques permettent de produire ce type de fréquence qui est alors la base des États de Conscience Modifiés (État Modifié de Conscience (EMC), qui est  le terme utilisé pour tout état mental naturel, en dehors de l’état d’éveil ordinaire).

Considérés comme des états naturels, ils peuvent être cependant provoqués en recourant à différentes techniques hypnotiques. Ces EMC peuvent se manifester au cours d’un rêve,  d’un état sophronique, d’une relaxation, d’une transe ou d’une interprétation artistique.

Les différentes phases et techniques hypnotiques

L’objectif du recours aux différentes techniques hypnotiques, qu’importe sa forme, est de produire un EMC ou État Modifié de Conscience. Néanmoins, quelques différences sont à distinguer sur la manière dont chaque praticien parvient à cet état. Différentes phases sont à observer avant que le sujet ne parvienne à entrer complètement dans un état d’hypnose. 

La première phase est celle de l’induction. L’on peut distinguer plusieurs sortes d’inductions à adopter selon le praticien, chaque individu et le contexte dans lequel se déroule la séance.

- L’induction par la relaxation

On peut considérer cette approche comme une induction de base. 

L’objectif de cette étape est d’emmener le sujet à se détendre au maximum. Le praticien peut avertir son sujet qu’il s’apprête à le préparer à l’hypnose à travers de quelques exercices de relaxation (procéder ainsi permet de mettre son sujet en confiance). 

Quelques bases sont à connaître pour réussir une induction par la relaxation. La première étant de créer un contexte centré sur les images de détente. Le praticien peut par exemple, demander à son sujet de s’imaginer se trouvant dans un endroit calme et paisible tout en imaginant ce lieu dans les détails. 

Il doit également fournir un travail de relâchement musculaire de façon à ce que l’individu se relâche complètement et parvient à se décontracter. Faire une induction hypnotique par étapes est également une autre option possible. Dans cette optique, il est par exemple d’usage de faire en sorte que le sujet se relâche de plus en plus en descendant un escalier, marche par marche. 

Pour certains thérapeutes, les décomptes sont également utilisés d’une part, pour approfondir l’état de transe, mais également pour réveiller le sujet ou pour passer à une autre étape de l’hypnose. 

D’autre part,  le praticien peut demander à son patient de procéder à une série de respirations abdominales à l’issue desquelles, le sujet est invité à commencer à détendre son corps et cela jusqu’à ses pieds, puis à descendre dans les chevilles et les muscles, des plus petits au plus grands. Cette sensation de relaxation remonte ensuite aux genoux, aux cuisses, aux hanches, à l’abdomen, etc.

Enfin, l’utilisation d’un champ lexical large relatif à la relaxation est très importante pour réussir une induction par relaxation progressive.

- L’induction de Dave Elman

Dave Elman a également mis au point sa technique d’induction dont le principe repose sur le « faire comme si », une expression issue de l’anglais To Pretend. L’efficacité et la simplicité d’utilisation de cette technique ont fait d’elle, une référence dans le domaine de l’hypnose. 

Dave Elman, un célèbre hypnotiseur américain est l’initiateur de cette technique. Celle-ci se particularise également pour  la rapidité du résultat. Pour Dave Elman, la participation du sujet est très importante dans la mesure où, il doit avant tout coopérer en s’attendant à ce que l’induction fasse son effet sur lui. D’ailleurs, il le dit si bien « commencez avec le souhait que ça se passe, attendez-vous à ce que ça se passe, faites-en sorte ça se passe, et observez comment ça se passe ». 

L’induction selon Dave Elman se déroule en six étapes clés. La première se base sur la respiration profonde et la fermeture des yeux. Ensuite, le thérapeute suggère à son sujet de verrouiller ses yeux. Il poursuit avec un approfondissement de la transe en imaginant descendre un ascenseur. La quatrième étape consiste au fractionnement de la transe par fermeture à répétition des yeux. Après, le thérapeute passe au test de la lourdeur des bras afin de vérifier qu’aucune tension musculaire n’est présente. Enfin, la dernière étape consiste à créer une perte des chiffres ou de l’alphabet par le biais de la relaxation mentale et du test d’amnésie.

Cette technique est très efficace et simple à réaliser. Seulement, il peut arriver que  le sujet ne suive pas à la lettre les consignes du thérapeute. Il peut par exemple compter très vite ou ne pas répéter les suggestions du praticien. Dans ce cas, ce dernier peut l’interrompre et l’inviter à mieux se concentrer et l’écouter avec plus d’attention.

- Les inductions hypnotiques rapides

Il y a également ce que l’on appelle les inductions hypnotiques rapides dont le résultat est surprenant ; la première étape de cette technique consiste à placer le sujet dans le confort le plus total, avec comme objectif de l’aider à se relaxer complètement. Ainsi, il doit se libérer de tous les gênes et les situations d’inconfort.

L’isolation sensorielle du patient est un exemple de procédé pour atteindre cet objectif. Cette technique consiste à placer le sujet dans un lieu calme où les bruits sont étouffés. Ensuite, le praticien procède à des manipulations au travers des passes hypnotiques ayant comme fin d’induire petit à petit le sujet dans la monotonie. 

Néanmoins, cette approche est laissée à l’abandon dans la mesure où elle mettait trop le praticien en contact avec son sujet. Ainsi, la parole qui berce, le langage doux et facile à comprendre ont remplacé les passes hypnotiques. Dans cette technique, le thérapeute recourt à des images apaisant et suscitant le calme et la sérénité du sujet. Cela peut être des images mentales sur la nature, la mer, les vacances, le beau temps, etc. Le langage affectif utilisé favorise cette régression imaginaire afin que le sujet puisse expérimenter un tout autre univers. Quelques techniques sont à souligner en ne citant la méthode d’Estabrook, la technique de l’abbé Faria, la méthode de Winthlow, la méthode de Hanssen et la méthode de Fleischer.

Évolution de l’hypnose

L’hypnose  est une pratique qui date bien avant le magnétisme animal de Franz Anton Mesmer à la base du magnétisme, ce dernier à l’origine de l’hypnose moderne. Mesmer stipulait l’existence d’un fluide universel en chacun de nous. Une mauvaise répartition de ce fluide universel dans le corps est à la source des dysfonctionnements que le corps peut rencontrer. 

Mesmer utilise ensuite son magnétisme pour rétablir le fluide universel et guérir ses patients. 

Après le déclin du magnétisme animal de Mesmer, James Braid  se base sur les principes de cette pratique pour fonder l’hypnose classique. L’hypnose classique évolue ensuite et prend une tout autre forme qu’est l’hypnose Ericksonienne dont le principe de base est tout à l’opposé de l’hypnose directe. En effet, dans cette nouvelle forme d’hypnose, le praticien est dans une position de basse, dans la mesure où son action en hypnose tend à comprendre son sujet (ce qui est  l’opposé de l’hypnose traditionnelle où le praticien donne des ordres à son patient). Le ton et la communication adoptée doivent donc varier en fonction de l’état psychologique du patient. 

Après l’hypnose Ericksonienne, la Nouvelle Hypnose prends forme sous l’initiative de Daniel Araoz, un sexothérapeute de renom. En 2000 l’hypnose Humaniste apporte une nette révolution au monde de l’hypnose, dans la mesure où elle est totalement inversée. En effet, cette forme d’hypnose plonge la personne dans un état d’hypnose sans que celle-ci ne subisse aucune perte de conscience. On parle d’une hypnose fonctionnant en ouverture.

Où consulter avec un hypnothérapeute au Royaume du Maroc ?

L'Institut International d'Hypnose au Maroc propose des séances d'hypnothérapie à Casablanca et des formations en hypnose. En effet, notre institut forme aux outils thérapeutiques les Praticiens Professionnels de l’Hypnose du Maroc de demain.

 

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